Once upon a time… in Hollywood**
Film de Quentin Tarantino
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Hollywood en 1969. La révolution hippie bat son plein. Son grand mouvement de « libération » va emporter avec lui le mode de vie de la société américaine. « Peace and love », mais aussi est surtout, rupture des digues et vive l’individu roi avec le LSD en prime. Au cinéma, on s’autorise des choses proscrites jusqu’ici, violences sanglantes ou pornographie… C’est dans ce contexte que Rick Dalton (Leonardo Di Caprio), star des westerns télé et sa doublure pour les cascades, Cliff Booth (Brad Pit) doivent trouver une seconde carrière dans une industrie du cinéma en plein bouleversement. On suit leurs aventures pendant les 2h41 du film. Leur story va croiser et recroiser la route du démoniaque Charles Manson, l’assassin de l’actrice Sharon Tate.
Etant plutôt réticent vis-à-vis de Tarantino, et de son style très trash, « Once upon a time… » n’était pas, apriori, dans la short list des films à voir. Les commentaires glanés cà et là évoquaient plutôt un Tarantino cool et inhabituel. Banco ! Nous sommes allé voir le film. Les fans du réalisateur de Kill Bill ne seront néanmoins pas déçus, la scène finale est un vrai feu d’artifice de corps à corps sanglant. Son côté un peu surréaliste, voire ridicule atténue cependant la violence de la séquence.
Pour le reste, le scénario assez linéaire enchaîne les situations cocasses, où le pauvre Rick essaie de se reconstruire comme acteur dans cette nouvelle époque. Di Caprio est fabuleux dans son interprétation. Pour lui seul, le film vaut le détour ! Brad Pitt n’est pas en reste et assume très bien son personnage. A noter une petite perle en puissance, Julia Butters, jeune actrice de 10 ans, qui interprète un des personnages du film ou Rick doit jouer le méchant. Cette enfant a une présence et une intelligence extraordinaire… à suivre.
Vous l’aurez compris, les 2h41 du film s’écoulent gentiment mais sûrement. Lorsque la dernière image est apparue, je me suis dit « déjà fini ? ». Donc pas de longueurs et un ensemble qui fonctionne bien. La scène cocasse avec Bruce Lee, l’acteur fétiche des films de Kung-Fu vaut le détour. Pour les anciens qui ont connu les années 70, cette plongée dans le passée est prenante et très bien reconstituée. Sharon Tate, interprétée par Margot Robbie est assez juste et c’est inattendu de la suivre ainsi dans sa vie quotidienne à Hollywood.

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