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Mc Fred

Cinéphile, architecte, réalisateur vidéo, peintre, animateur et consultant........................... J'aime le Vrai, le Beau, le Bien, le Bon..............77 347 visites depuis l'ouverture du blog. Goûtons l'instant présent !

Publié par Annie

La Vénus électrique ***

Film de Pierre Salvadori          Article vu 134 fois

La Vénus électrique ***

Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule...
Ce film est présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2026 et en fait l'ouverture.

La Vénus électrique ***

La critique d’Annie
Il sera question dans ce film qui fait des étincelles d’un galeriste mercantile, mais pas que. D’un  peintre veuf, inconsolable ayant perdu sa muse qui elle-même en a peut-être assez de ce rôle et enfin d’une jeune foraine en pseudo médium désargentée qui voit tout à coup ses revenus s’arrondir grâce à quelques arrangements avec la vérité. 

Impossible de vous en dire davantage sur cette histoire rocambolesque, peu vraisemblable et tant mieux. 
J’ai beaucoup apprécié l’esthétique du film, certes clinquante où les attractions foraines font défiler des personnages variés et colorés. Dont cette Vénus dont l’agilité roublarde force les sourires. Anaïs Demoustier est épatante dans ce rôle. A ses côtés Antoine Balestro (Pio Marmaï) est crédule à souhait, sous le regard ironique d’Armand (Gilles Lellouche) son galeriste. Quant à la muse inspiratrice Irène (Vimala Pons), son enthousiasme lumineux est contagieux.
Un film coloré, au ton vif, avec un scénario qui rebondit pour une histoire finalement complexe où le mensonge devient un ressort qui va piéger les sentiments et faire tourner les cœurs ! Le tout servi par une mise en scène qui joue avec des superpositions temporelles.

La Vénus électrique ***La Vénus électrique ***

Cette comédie est brillante, drôle et les spectateurs se laissent embarquer avec un plaisir réel. A la fin les applaudissements résonnent ce qui est assez rare au cinéma. 
C’est un divertissement de qualité, bien réalisé et brillant. 
A réserver néanmoins aux adultes et adolescents. 

La Vénus électrique ***

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G
Belle analyse.<br /> Beau film plein de poésie et de beaux sentiments aussi...à voir!
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