Everything everywhere all at once °
Film américain de Daniel Scheinert et Daniel Kwan
Evelyn Wang (Michele Yaoh) est à bout : difficultés relationnelles avec son mari, sa fille et même son vieux père, contrôle fiscal qui tourne mal, etc.. A partir de cette séquence banale, le film nous entraine a visiter, dans le moment, tout ce qui peut arriver (Everything) partout à la fois ( everywhere ) et en même temps (all at once).
Et c’est parti pour 2h20 d’enchainement trépidant des courtes séquences du « Multivers » où tout peut arriver…
L’idée est originale et même prenante : chaque décision, chaque élément de vie (rencontre, climat, lieu…) pourrait se poursuivre de mille et une façons. C’est le défi du film. Par contre on en reste là : ce déluge d’images, de séquences qui sortent de l’écran comme d’une mitraillette sont vite fatigantes. Les auteurs sont tombés dans le panneau : pratiquement pas de scenario, ni d’histoire, mais un montage accéléré des séquences les plus improbables.
Je me demande comment j’ai pu tenir ces 140 minutes…
A éviter...
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