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Mc Fred

Cinéphile, architecte, réalisateur vidéo, peintre, animateur et consultant........................... J'aime le Vrai, le Beau, le Bien, le Bon..............77 017 visites depuis l'ouverture du blog. Goûtons l'instant présent !

Publié par Mc Fred

Film de Steven Spielberg (2023)                          Article vu 206 fois

The Fabelmans ****

Une histoire autobiographique de Spielberg et de la naissance de sa vocation cinématographique. Nous sommes aux USA au milieu du XXème siècle dans les années 50. Le petit Sammy Fabelman (Gabriel LaBelle), alors âgé de 7 ans assiste avec ses parents à son premier film : « Sous le plus grand chapiteau du monde » de Cecil B DeMile. Il est impressionné par ce qu’il voit à l’écran, notamment l’accident de train (1). De retour à la maison, il n’a qu’un rêve, reconstituer avec ses jouets ce qu’il a vu à l’écran. Il emprunte la caméra de son papa pour filmer le tout. Et c’est parti, pour apprendre « sur le tas » le cinéma. Un premier film de cowboy, joué par ses copains scouts, enracine sa vocation. Et peu à peu il s’enhardit et se professionnalise. Ce qui ne doit être qu’un « passe temps » pour son père, deviendra peu à peu pour Sam, un vrai métier pour aboutir au Spielberg que nous connaissons.

The Fabelmans ****
The Fabelmans ****The Fabelmans ****The Fabelmans ****

« The Fabelmans », nous plonge aussi au cœur de cette famille, son père Burt (remarquable Paul Dano)  sera un des génies précurseurs de l’informatique et sa maman Mitzi (Michele Williams) est une pianiste remarquable qui aurait pu en faire son métier. Nous suivons le jeune Sam, au sein de cette famille, comme au sein du collège ou avec ses amis. C’est en fait le vrai cœur du film, avec un bon suspens et des rebondissements au sein d’une famille, en fait assez compliquée. Bravo à Michele Williams qui joue Mitzi, la maman de Sam. Elle a une expressivité tout en nuance absolument remarquable.

The Fabelmans ****
The Fabelmans ****The Fabelmans ****

Un film étonnant. La reconstitution des années cinquante est authentique et touchante :  on y est ! La découverte du cinéma, côté technique, par un enfant, est aussi un des points clés du film. Je reste admiratif et médusé devant les prodiges réalisés avec des moyens si rudimentaires, comparés à ce dont on dispose aujourd’hui. En tant que réalisateur de petits clips vidéo, cela me touche beaucoup. J’ai retenu une des leçons d’un grand metteur en scène : « Quand l’horizon est en haut, c’est intéressant. Quand il est en bas, c’est très intéressant. Quand il est au milieu, c’est chiant à mourir!  Pigé ? »

The Fabelmans ****

Le choix de « Fabelman » comme nom pour Sam (Spielberg), le héros du film est un jeu de mot autour de l’étymologie (man fabel : l’homme du scénario). Comme le nom de Spielberg (la montagne du jeu). Quant à Sam, c’est le prénom juif de Spielberg : Samuel.

Film à réserver aux adultes et aux adolescents.

(1) Le premier mars dernier, la Grèce vient de vivre en réel une collision entre deux trains.
 

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C
Superbe Film ! Merci
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M
Une modeste réserve quant à la longueur du film 2h20 qui aurait pu être écourté des vingt mn
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M
Pas faux, mais on ne voit pas le temps passer... C'est du bon cinéma !
N
Spielberg met en scène sa propre histoire familiale qui n’est pas des plus simple. <br /> A vrai dire ce n’est pas l’aspect qui m’a le plus touchée. On comprend vite qu’entre un père très rationnel, épris d’informatique et une mère artiste qui aurait pu devenir concertiste , le dialogue est faussé.
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A
Ce qui fait la force du film, c’est d’avoir su donner au spectateur un rôle particulier : je m’explique : Spielberg réussit à nous montrer des personnages touchés par le film qu’ils regardent. Il filme donc des personnages émus par les images que nous aussi en tant que spectateurs de son film, nous découvrons. Mettant ainsi une perspective d’emboitement astucieuse et…émouvante ! L’enthousiasme du jeune Sammy, son amour du cinéma lui donne le pouvoir de relire la réalité, de la mettre en scène, de l’embellir. <br /> J’ai vu le film de Spielberg à travers son histoire familiale, sans doute remodelée, comme un hommage vibrant au cinéma. Ce vecteur puissant d’émotions, qui devient entre ses mains une invitation à réfléchir sur ce qui nous lie. Spielberg s’est essayé à tous les genres . Sa filmographie commence en 1964 avec « Fireligth ». Il a fait aussi tous les métiers du cinéma : monteur, scénariste, réalisateur, comédien… Aujourd’hui, avec the Fabelmans, il nous ouvre à nouveau les portes des salles obscures avec son regard d’enfant et d’adolescent.
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