La mécanique de l’ombre°
Premier film de Thomas Kruithof (2017) qui signe aussi le scénario.
Après un « burn-out », Duval (François Cluzet) est toujours au chômage. Contacté par « Clément » (Denis Podalydès) un homme d’affaire énigmatique, il se voit proposer un travail simple et bien rémunéré : retranscrire des écoutes téléphoniques. Aux abois financièrement, il accepte. Il va devoir affronter la mécanique brutale du monde souterrain des services secrets…
Passé les premières images on commence à s’ennuyer ferme… Et pas moyen d’être au moins distrait par les décors. Premier film oblige, on est impressionné par l’économie de moyens : une chambre, une voiture et Cluzet en gros plan font 80% de la pellicule.
En résumé c’est un film invraisemblable, glauque et inachevé..
Invraisemblable :
- inscrit à pôle emploi et contacté par des barbouzes...n'importe quoi !
- embaucher pour une mission secrète un gars qui sort d'un burn-out... n'importe quoi !
- recruté pour « taper à la machine » des écoutes téléphoniques...n’importe quoi !
- alarme débranchée mais caméra active ... n'importe quoi !
- un candidat à l’élection suprême serait derrière tout ce micmac pour s’offrir une « libération d’otages » quelques jours après sa prise de fonction présidentielle.... n'importe quoi !
glauque :
- une amertume constante,
- une musique oppressante et omniprésente...
et inachevé.
- dénouement incompréhensible : qui est qui ? que fait sa copine en infirmière à l'hosto ? Pour qui travaille son « chef d’équipe » ? Etc.
Mais que font Cluset et Podalydes dans ce navet ?





