Möbius °
Film de Éric Rochant '2013) Vu 20 fois
Ennuyeux... C'était l'avis du patron de notre cinéma de quartier : « pas indispensable... ».
Encouragé par l'avis contraire et fort bien argumenté du chroniqueur de mon hebdo préféré, j'y suis allé accompagné de mon fils de 17 ans.
L'histoire débute plutôt bien, genre "Mission impossible" époque noir et blanc. Très vite on tourne en rond, on commence à regarder sa montre. Ce n'est pas écrit, les dialogues ont l'air sottement improvisés, on cherche le scénario. Dujardin à l'air de s'emmerder du début à la fin. Emilie Dequenne se demande ce qu'elle fait là. Cécile de France, parvient à nous tirer ça et là d'une torpeur tenace. C'est long ; au bout d'une heure je pensais en avoir passé deux ! Seul Tim Roth qui ne tient pas en place joue à peu près correctement. En fait les acteurs sont très mal dirigés.
C'est poussif et décousu.
On a droit à plusieurs scènes d'intimité. La première donne le ton, avec double flash au premier lit partagé, et gros plan appuyé sur les connexions buccales ; naïf et encombrant. On s'en serait passé…
Puis vient le coup de théâtre qui nous affranchit de l'interrogation récurrente depuis le début : « mais pourquoi ce titre ? ». La, on se reprend à y croire, mais c'est peine perdue le reste est de la même veine. Le dénouement, aussi ridicule qu'invraisemblable amène la seule conclusion qui s'impose : c'est dommage, il y avait matière à faire un bon thriller. Le cinéma, c'est aussi un métier...dixit mon jeune cinéphile de 17 ans !
Frédéric de Butler 3 mars 2013
L'histoire débute plutôt bien, genre "Mission impossible" époque noir et blanc. Très vite on tourne en rond, on commence à regarder sa montre. Ce n'est pas écrit, les dialogues ont l'air sottement improvisés, on cherche le scénario. Dujardin à l'air de s'emmerder du début à la fin. Emilie Dequenne se demande ce qu'elle fait là. Cécile de France, parvient à nous tirer ça et là d'une torpeur tenace. C'est long ; au bout d'une heure je pensais en avoir passé deux ! Seul Tim Roth qui ne tient pas en place joue à peu près correctement. En fait les acteurs sont très mal dirigés.
C'est poussif et décousu.
On a droit à plusieurs scènes d'intimité. La première donne le ton, avec double flash au premier lit partagé, et gros plan appuyé sur les connexions buccales ; naïf et encombrant. On s'en serait passé…
Puis vient le coup de théâtre qui nous affranchit de l'interrogation récurrente depuis le début : « mais pourquoi ce titre ? ». La, on se reprend à y croire, mais c'est peine perdue le reste est de la même veine. Le dénouement, aussi ridicule qu'invraisemblable amène la seule conclusion qui s'impose : c'est dommage, il y avait matière à faire un bon thriller. Le cinéma, c'est aussi un métier...dixit mon jeune cinéphile de 17 ans !
Frédéric de Butler 3 mars 2013
